Presentation

Les parcours d’Aurélie La Sala et Martin Cuvelier se croisent en formation professionnelle à Chambéry. Ils se lancent alors dans l’aventure de la création et créent en 2000 la Compagnie Virevolt.
Après un premier duo en 2003 qui explore «l’entre deux», entre deux espaces, deux personnes, deux univers, ils continuent ensemble à développer leur écriture.

Dans la recherche, ils développent leur spécialisation commune dans le cadre aérien et apprennent beaucoup de leurs rencontres notamment avec Jean Palacy, trapéziste fondateur de la discipline du cadre aérien, Peter Lamb, spécialiste de l’aérien à l’Académie Annie Fratellini, Dominique Boivin et Denis Plassard, chorégraphes et metteurs en scène, ou encore Myriam Praget de l’École du cirque baroque.

Plaçant au cœur de leurs créations le questionnement des liens et relations qui se créent entre les individu, la compagnie propose un langage qui confronte le cirque à d’autres formes, d’autres disciplines. Ils se nourrissent ainsi de différentes influences et rencontres avec divers horizons (danse, escalade, musique, écriture…) pour à chaque fois désapprendre et réinventer.

Cela donne à Virevolt sa couleur, celle d’un cirque actuel. Ils créent ensemble 6 spectacles.

Leur travail est également étroitement lié à la sensibilisation auprès d’un large public avec l’envie de partager un cirque ludique et accessible à tous. Cet aller-retour entre pédagogie et apprentissage leur donne la liberté de travailler avec des interprètes professionnels tout comme de parier sur des rencontres (escalade, handicap) et de former leurs collaborateurs.

La création de nouvelles pièces, la diffusion de spectacle de répertoire ainsi que la sensibilisation auprès des publics constituent les 3 axes de l’activité de la Compagnie Virevolt.


Nouveau tournant en 2017, Aurélie La Sala conçoit Départ flip, ballet aérien pour 5 trapézistes et prend seule la direction artistique de la compagnie, Martin se destinant aux actions culturelles et l’interprétation pour Virevolt et d’autres compagnies.

Pour les années à venir, l’envie est de s’ouvrir au monde. Etre curieux, inventer, trouver, chercher à sentir le cirque d’aujourd’hui. Etre au plus près des artistes, des croisements, des rencontres, des nouveaux regards. Imaginer où se place le cirque, où il se joue, ce qu’il défend. Ouvrir les frontières, prendre des risques, prendre soin des hommes, mettre ces corps en valeur, parler de cette vie de cirque, la vivre, la partager, surtout avec le public.
Répondre à la question : mais comment rencontrer le public, vraiment ? Créer des formes différentes pouvant jouer dans différents contextes.  Pouvoir regarder un spectateur dans les yeux, imaginer le cirque ailleurs et partout. Distribuer du rêve, faire du bien, questionner.